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 Bellatrix Lestrange

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Bellatrix Lestrange
Mangemort
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Date d'inscription : 29/09/2015

MessageSujet: Bellatrix Lestrange   Dim 18 Oct - 10:18

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Bellatrix Druella Lestrange

Femme au foyer - Mangemort - ft. Helena Bonham Carter



Carte d'identité:
Nom :
Lestrange
Prénoms :
Bellatrix Druella
Date de naissance :
6 janvier 1951
Age :
45 ans.
Nature du sang :
Pur voyons, je suis une Black de naissance, ma mère était une Rosier et mon nom d'épouse est Lestrange, que du sang bien pur.
Statut civil :
Mariée à Rodolphus Lestrange
Orientation sexuelle :
Quel question, hétérosexuelle.
Maison ou Ancienne Maison :
Serpentard, quoi d'autre.
Profession :
Lieutenant chez les mangemorts.
Baguette :
Noyer, ventricule de cœur de dragon, 30 centimètres
Patronus :
Un jour, j'ai eu un nundu, mais c'est du passé, je ne peux plus produire de patronus.
Epouvantard :
Mon Lord mort, puis mon Lord m'annonçant que je l'ai déçu.
Don ou Particularité :
Occlumens et légimens sont mes dons. Pour mes particularités, je suis folle, je ne porte que des robes provocantes, j'ai un rire fou, excellente duelliste et je suis une très grande adepte du sortilège doloris. La plus marquée de mes particularités est que je suis la seule femme ayant le titre de lieutenant de Lord Voldemort.
Anecdotes & faits divers:
Anecdotes

Le prénom Andromeda me rend complètement folle, je perds complètement les pédales et personne ne peut m'arrêter, je tuerai toutes les personnes se mettant en travers de ma route dans ces moments. • Ma folie est en moi depuis ma plus tendre enfance, je n'ai jamais été très normale, il n'était pas rare que mon père me trouve dans le jardin en train de tuer à petit feu toute sorte d'animaux. • Un jour, j'ai accroché Andromeda au lustre de l'entrée grâce à la magie sans baguette et je lui ai promis que ce n'était qu'un début. • Je suis complètement fascinée par le Maître depuis mon adolescence et j'ai longtemps rêvé à mon arrivée chez les mangemorts qu'il me veuille pour compagne intime • Je suis assez amoureuse de mon mari pour lui avoir sacrifié neuf mois de ma vie pour lui donner un fils. • Le sang et la torture m'excitent d'une façon inhabituelle et Rodolphus ne s'en est jamais plaint. • J'aime quand le maître me torture, ça me donne la sensation que je lui appartiens. • Un jour, j'ai eu la folle envie de prendre mon fils dans mes bras lorsqu'il pleurait, mais je ne l'ai pas fait, il doit être un homme dur et ne pas pleurer. Pleurer est une faiblesse. • Je ne sais pas qui j'ai le plus pleurer entre mon mari et mon maître quand ils ont été enfermé. • J'ai toujours eu plus envie d'épouser Rabastan que Rodolphus, il me semblait plus à mon image, plus dur, plus capable de me dominer. Aujourd'hui, j'aime pourtant ma relation avec Rodolphus. • J'ai horreur des enfants, mais j'ai appris à apprécier et aimer mon fils. • Je cache très bien mes bons côtés, je ne laisse que Rodolphus les voir, parce qu'il est mon mari. • J'avais une peur bleu du mariage, j'ai même pensé à m'enfuir le jour de mon mariage. • J'ai eu un rejet total pour mon fils à sa naissance, je le trouvais hideux. • Je fais tout pour qu'on ne me voit pas comme une femme, mais avec Rodolphus, je ne peux m'empêcher d'être plus douce et tendre, parce que je l'aime. • J'ai d'autres vêtements que des robes noires et provocante dans mon armoire, mais je ne les porte jamais. • J'aime la lingerie sexy. • J'ai un amour malsain pour le doloris et je me sens frustrée quand je ne torture personne pendant une période. • Je fais tout pour libérr mon maître, mais c'est par égoïsme, je veux qu'il me revienne et le revoir me traiter comme son esclave et me torturer par plaisir. • Je trouve mon manoir bien vide sans mon fils et mon mari, je veux leur retour au manoir. • J'ai été reconnaissante envers Rastaban d'être vivant, il m'a donné une raison de ne pas rejoindre mon Maître à Azkaban et de me battre pour le faire sortir de là. • J'ai eu plus d'une occasion de tuer Andromeda, mais je n'y arrive pas, même si je ne l'ai jamais aimé, je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle est de mon sang et je me dégoute. • Même si ouvertement je ne suis proche ni de mon neveu, ni de ma nièce, je garde un œil sur eux et je serais prête à les défendre pour ma sœur.

Caractère
Cruelle • Sadique •Arrogante • Folle • Méfiante • Jalouse • Froide • Égoïste • Rancunière • Loyale • Sans scrupule • Stratège • Sociopathe • Sarcastique • Sans cœur • Colérique • Guerrière • Dévouée • Têtue • Provocatrice • Maléfique • Protectrice • Hystérique • Indiscipliné • Tendre • Amoureuse • Insoumise • Intelligente • Logique •



A propos de moi:

Que dire à propos de moi. On me surnomme généralement Sam, mon pseudo sur internet c'est Azalan. J'ai 22 ans et si j'habite dans l'Est de la France. J'ai découvert le forum par le plus grand des hasards et il m'a tapé dans l'oeil, alors je me suis inscrit et j'ai eu la chance d'en devenir Admin. Je serais présent 7 jours/7 normalement.

© _Viviie.


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Bellatrix Lestrange
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MessageSujet: Re: Bellatrix Lestrange   Dim 18 Oct - 10:18

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De la petite fille à la guerrière folle

Toujours pur!

Moi, c'est Bellatrix Lestrange, de mon nom de jeune fille, c'était Black. Avant de parler de moi, il faut commencer par connaître ma famille et mes origines. Mes parents étaient Cygnus Black et Druella Rosier, un mariage arrangé comme pour tous sang pur qui se respectent. Ils ne s'aimaient pas, c'était même plutôt l'inverse, ils se détestaient. Leur vie conjugale devait sûrement se limiter aux envies de mon père et aux tentatives désespérée d'avoir un garçon. J'ai eu dans mon enfance deux sœurs, j'étais l'aînée de trois. Je suis née le 6 janvier 1951, vers deux heures du matin au manoir Black. Mon père a détesté ma naissance, j'étais une fille alors que lui ne rêvait que d'avoir un garçon, un fils, un héritier. Enfin passons, mes sœurs se nommaient Andromeda et Narcissa, avec la première, j'avais deux ans de différence, avec la seconde, nous avons quatre ans de différence.
En dehors de ma famille proche, il y avait aussi Walburga et Orion Black, la première était la sœur de mon père et le second un cousin éloigné. Enfin c'était mon oncle et ma tante, ils ont eu deux fils, l'un quand j'avais neuf ans, Sirius mais lui n'existe plus pour la famille et le second Regulus qui est né à mes dix ans. C'est tout ce qu'il y a d'intéressant du côté des Black. Du côté des Rosier, j'ai un cousin, Evan Rosier, nous avons neuf ans de différence et il est comme Regulus et moi, un mangemort, ce qui fait ma fierté.
Pour ma famille à moi, il n'y a pas grand monde, il y a mon mari, Rodolphus Lestrange et mon fils Rastaban Lestrange, ainsi que mon beau-frère Rabastan Lestrange.


L'enfance d'une Black
Dès ma naissance, je fus confiée à un elfe de maison qui devait s'occuper de moi, ma mère faisait le strict minimum pour moi, c'est-à-dire qu'elle se contentait de m'allaiter. Il faut dire que ma mère ne m'a jamais aimée, je ressemblais vraiment à une Black, beaucoup trop à ses yeux, je n'avais rien d'elle. Pendant mes deux premières années, tout était plutôt calme, puis il y a eu Andromeda. Même à deux ans, je n'ai pas aimé le fait d'avoir une petite sœur. Je voulais être la seule et la meilleurele et la meilleure. C'est là que les problèmes ont véritablement commencé pour mes parents. On ne fais pas une petite sœur à un être possessif et jaloux. Ils ont bien compris que mon prénom m'était destiné, Bellatrix, la guerrière. Mes parents ne pouvaient me laisser en présence de ma sœur, dès que je la voyais, je ne pouvais m'empêcher e l'attaquer, que ce soit en la mordant ou en la tapant. C'est ainsi que ma mère a décidé de me mettre sous la surveillance d'un elfe en particulier, Kawa. C'est sûrement le seul elfe que je respecte et apprécie, même si je ne le montre pas. C'est également à cette période que mon père en rentrant de son travail commença à me garder avec lui. Pour éviter tout problème avec ma sœur, il s'investissait dans mon éducation. Il commença à m'enseigner les préceptes familiaux, les croyances, les idéaux et surtout la tenue à avoir. Mon père n'était pas un homme tendre, loin de là, à chaque fois que je ne me montrais pas parfaitement comme il me voulait, il usait d'un sort pour bien m'inculquer que mon comportement était mauvais. Sans surprise, ce sort était le doloris.
Déjà à l'âge de deux ans, j'avais mon arrogance et ma froideur. Il n'a eu qu'à m'inculquer les traditions familiales. Je parlais déjà assez bien à l'âge de deux ans, je savais donner des ordres et je ne rechignais pas pour user de provocation, surtout face à ma mère. Lorsque j'avais trois ans, mon père m'emmenait déjà un peu partout quand il rendait visite à d'autres sang pur. Je me retrouvais donc en compagnie de leurs enfants et ils apprenaient tous mon caractère et mes penchants à vouloir faire le mal. Puis naquit Narcissa lorsque j'avais quatre ans, elle était le petit amour de ma mère, elle lui ressemblait et c'est ce qui lui attira la sympathie de notre mère. Mon père commençait à comprendre que je n'étais pas et ne serai sûrement jamais comme toutes les autres femmes. Il fit donc le choix de m'élever plus comme un fils que comme une fille, bien qu'il m'apprit tout de même à danser et à me comporter avec les hommes selon mon rang de femme. Pourtant, là ou j'avais de l'antipathie pour Andromeda, j'aimais bien la petite Narcissa et mes parents se méfiaient de mon comportement.
C'est à l'âge de cinq ans que j'ai eu mon premier accident magique, ma mère voulait que je porte une robe rose pour aller à un dîner chez mon oncle et ma tante, j'étais la seule à venir avec mon père puisqu'il ne me laissait toujours pas trop prêt d'Andromeda que je détestais ouvertement. Ce soir là, je fis brûler la robe entre les mains de ma mère, elle fut brûler par mon accident magique, je me mis à rire de sa brûlure et mon père ne dit rien, il me demanda de choisir ma tenue, j'en choisis une noire, une belle robe noire. Durant tous le dîner, il fit l'éloge de ma personne, parce que j'étais bel et bien une sorcière et c'était sa fierté. Il ne fut que plus dur avec moi après cela et me surveilla d'autant plus, même si dans la journée, j'étais avec un précepteur qui m'apprenait à lire et à écrire. Il m'apprenait aussi l'histoire de la magie et m'apportait beaucoup de connaissance sur le monde magique, me parlant des créatures, des différences entre la magie blanche et la magie noire. Pourtant, il se méfiait de moi, puisque j'étais pas l'élève la plus facile, je ne me faisais pas prier pour lui faire savoir que je ne voulais plus l'écouter ou que je ne voulais pas travailler. Même les punitions de mon père n'y faisaient rien pour me rendre plus sage durant mes heures de classes.
Ces cours durèrent pendant des années et j'étais une bonne élève bien que très peu studieuse. Mon père continuait à m'inculquer les traditions familiales et il m'apprit à jouer aux échecs. Il me posait aussi régulièrement des questions sur mon comportement, que ce soit avec ma mère que je méprisait ouvertement ou encore avec Andromeda puisque je ne loupais pas une seule occasion de l'attirer dans des ennuis ou de l'attaquer. Ma plus grande réussite était sans nul doute le jour où je l'avais fait pleurer en tuant un lapin qui se promenait dans notre parc, elle avait été dégoûté de mon comportement là ou j'en riais. Mon père cherchait également à comprendre pourquoi je me montrais protectrice envers Narcissa et que je ne laissais personne s'en prendre à elle. Je n'ai jamais compris mon attachement pour Narcissa, mais elle me semblait si faible et tellement à l'image de ce qu'une femme de sang pur devait être que j'avais envie de faire d'elle une personne dont mes parents seraient fiers et qui ferait de son mari un homme heureux.
J'avais aussi oser la question dérangeante pour mon père de savoir pourquoi il n'essayait pas d'avoir un fils avec ma mère et il m'avait avoué avoir abandonner l'idée, il ne voulait pas se retrouver avec une quatrième fille sur le dos. Je suivais mon père à tous ses dîners et à tous les bals auxquels il participait, ma mère venait parfois, laissant Narcissa et parfois Andromeda sous la surveillance de nos elfes. Je créais des liens avec plusieurs sang pur de mon âge ou ayant quelques années de plus ou de moins que moi. En rentrant, il n'était pas rare que mon père me demande mon avis sur l'un ou l'autre des jeunes garçons avec qui j'avais eu une conversation. À cette époque, je ne savais pas qu'il pensait déjà à mes fiançailles, qu'il voulait voir comment ces garçons agissaient face à moi et s'ils osaient tenir tête à une Black. Jusqu'à mes onze ans, les choses étaient ainsi, je suivais des cours, je participais à des réceptions, des bals et des dîners, je m'en prenais à Andromeda et je ne me soumettais à aucune des volontés de ma mère. J'étais une très bonne enfant avec mon père que je respectais et admirais. Avec Narcissa j'étais une relativement bonne sœur, j'étais là pour elle et je veillais à ce qu'elle agisse comme le devait une fille de sang pure, je ne laissais que peu les jeunes garçons s'approcher d'elle, c'était ma sœur et elle avait plus de retenue que moi. J'étais la bagarreuse et la provocatrice, alors qu'elle était plus à l'image de notre mère. Le jour de mon onzième anniversaire, j'eus ma lettre pour Poudlard au petit déjeuner et mon père me demanda de ne pas répondre tout de suite. Pendant trois mois, la question resta en suspens, il hésitait entre me mettre à Durmstrang vu mon comportement ou m'envoyer à Poudlard. Pourtant, il choisit Poudlard et me laissa répondre à la lettre en annonçant que je ferais ma rentrée à Poudlard en Septembre. Au jour d'aujourd'hui, je soupçonne qu'il a choisi Poudlard pour voir avec quel sang pur de bonnes familles bien anglaise il pourrait me fiancer.
C'est à un mois de la rentrée à Poudlard que mes parents m'emmenèrent sur le chemin de traverse afin de chercher mes affaires de classes. J'étais plutôt heureuse d'aller à Poudlard, mais je ne m'intéressait pas plus que cela aux affaires anales, j'attendais avec impatience d'avoir ma baguette. Ce ne fut que notre dernier arrêt, lorsqu'on entra chez Ollivanders, le vieil homme se mit à me chercher la baguette parfaite. Il me fit essayer une baguette en ébène, une en noyer, avec tous les cœurs possibles, mais c'est finalement une baguette en noyer avec un ventricule de cœur de dragon qui me choisie.


Les années Poudlard
C'est le 1 septembre 1962 que j'ai pris pour la première fois le Poudlard Express, mes parents avaient bien caché comment se passait la répartition, mais je n'avais aucune crainte, je savais que j'irais à Serpentard. Dans le Poudlard Express, je fis retrouver quelques sang pur que je connaissais déjà. C'est là, dans mon compartiment que j'ai rencontré Rodolphus Lestrange. J'ai un bon souvenir de lui, ses cheveux mi-long noir et ses yeux tout aussi foncé, il avait cet air froid et arrogant sur le visage, comme moi. Rien ne nous destinait à nous entendre et pourtant, notre camaraderie a commencé autour d'une partie d'échec dans le Poudlard Express. Il était après tout un Lestrange, une famille moins respectée que les Black, mais tout aussi pure. On ne parla pas beaucoup dans le train tous les deux, on se contenta de notre partie d'échec. Pourtant, même lorsque le train arriva à la gare de Pré-Au-Lard, on avait pas fini notre partie, je me dit tout de suite qu'il ferait un bon adversaire quand j'aurais envie de jouer. On dut prendre les barques pour aller à Poudlard et je fus étonné de le voir s'asseoir à côté de moi, mais on échangea quelques mots.
Le moment tant attendu de la répartition arriva bien vite et je fus l'une des premières à passer sous le choixpeau. C'est sans une once d'hésitation que le vieux choixpeau m'envoya à Serpentard. Je fus applaudit par mes camarades de maisons alors que je rejoignais la table des vert et argent. J'y fis la rencontre de quelques élèves plus âgés que moi et je fis bien comprendre où était leur place par rapport à la mienne. Après la répartition, il y eut le banquet, j'en profitais pour parler à mes nouveaux camarades de classes. Puis on prit la direction de notre salle commune, le côté froid de la salle commune me plut particulièrement et je repérai déjà une alcôve qui serai sûrement ma place de prédilection. Le début de l'année se passa plutôt bien, je suivais en classe et j'étais assez concentrée, mais ça ne pouvait pas durer. Très rapidement, une guerre s'installa avec Molly Prewett, je ne pouvais pas voir cette rouquine traître à son sang. Le ton était donné entre nous et les duels commencèrent, me conduisant plusieurs fois en retenue. Ce fut ainsi durant mes sept années à Poudlard et mon père me punissait parce que je finissais en retenue et non parce que je me battait avec une camarade.
C'est dès le seconde année que je me rapprochais vraiment de Rodolphus, on commença à nous voir très souvent ensemble et en train de comploter contre les Gryffondor, avec nous, il n'était pas rare de voir Dolohov et même parfois Yaxley, mais souvent nous n'étions qu'à deux, on était sur la même longueur d'onde lui et moi. À Serpentard, j'avais déjà ma place, j'étais crainte par mes camarades qui faisaient leurs possibles pour ne pas croiser ma route. J'étais souvent dans mon coin pour travailler et je mettais beaucoup de cœur à mes études, puisque mon père attendait de moi de très bon résultat, mes plus mauvaises notes étaient en potion, il fallait trop de patience pour cette matière pour qu'elle m'intéresse.
À mon entrée en troisième année, Andromeda fit sa rentrée en première année et fut à mon grand soulagement envoyé à Serpentard, je n'y croyais plus, son caractère n'avait rien d'une Serpentard. C'était sûrement sa filiation qui l'avait envoyé là. Je restais à l'écart de ma sœur et je restais avec mes camarades. En cette rentrée, il y avait un nouveau Serpentard intéressant, Rabastan Lestrange, le frère de Rodolphus, il m'en avait déjà parlé. Une fois arrivée à la salle commune, il nous avait présenté et je m'étais tout de suite entendu avec le petit frère. Les deux Lestrange se sont toujours ressemblé même si Rabastan est moins sentimental que son frère, même si je ne le sais que depuis notre mariage à Rodolphus et moi. Rabastan se fit rapidement une place dans notre groupe d'élève plus âgé, bien qu'il avait ses propres camarades de son année avec qui il était. Je ne l'appréciais que plus parce qu'il n'aimait pas Andromeda. La nouvelle se répandit vite dans Poudlard que la haine que je vouais à Andromeda était autant voir même plus grande que celle que j'avais pour Prewett. Tout le monde se gardait bien de prononcer l'un ou l'autre de ces noms devant moi et personne n'a jamais osé parler de notre ressemblance impressionnante à Andromeda et moi. On aurait presque pu passer pour des jumelles si on s'était un peu entendu. J'ignorais simplement celle qui était ma petite sœur, je savais que mes parents me le feraient regretter si je me battais contre ma sœur ouvertement à l'école, j'aurais tous le temps de me venger durant les vacances.
En troisième année, je découvris aussi l'existence de ce mouvement nommé les mangemorts, ils se battaient pour notre sang. Je passais beaucoup de temps à me renseigner sur leur chef et sur ce qu'ils faisaient. J'y voyais un bon moyen de moi aussi me rendre utile à une cause. Je pensais beaucoup à ce mouvement et on en parlait souvent avec Rodolphus quand nous étions juste tous les deux, lui aussi s'y intéressait. Seulement pour moi, l'intéressement devint rapidement de la fascination, je voulais dans le futur faire parti de ce mouvement. J'avais déjà des cartes en mains, puisque mon père avait commencé dès la fin de ma première année à m'apprendre la magie noire puisque la trace ne fonctionnait pas au manoir grâce aux protections. Tout mes camarades de sang pur avaient cet avantage de pouvoir pratiquer la magie chez eux. Comme cours optionnels, j'avais été forcée de prendre rune et arithmancie par mon père.
L'été entre ma troisième et ma quatrième année, mon père me réveilla un matin en me demandant de me préparer avec beaucoup d'attention parce qu'on allait rendre une visite importante à une autre famille. Je n'étais pas très grande adepte des tenues très féminines mais mon père m'avait demandé d'être présentable. J'enfilais donc une robe relativement simple, verte et noire, je me coiffais mes longues boucles puisqu'il m'en avait expressément donné l'ordre. Quand je descendis, il m'observa et ne dit rien, je pris cela comme une approbation de ma tenue et je pris mon petit déjeuner avec toute la famille. Une fois ce repas terminé, je pris le bras de mon père et il transplana avec moi sans me dire notre destination. On arriva devant un manoir assez petit par rapport au notre mais je sus qu'on était chez des sang-pur, on était jamais venu à cet endroit. On traversa le parc et un elfe nous ouvrit la porte et nous débarrassa de nos capes avant de nous conduire au salon auprès de ses maîtres. Quand j'entrais dans la pièce, il y avait Monsieur Lestrange et Rodolphus, je n'avais pas besoin d'un dessin pour comprendre. Je pris place sur le canapé indiqué par mon père, juste à côté de Rodolphus alors que nos pères se faisaient face assis dans les fauteuils. Nos fiançailles nous furent annoncés et je restais de marbre, même si l'idée d'être fiancée ne me plaisait pas. Je ne m'étais jamais imaginé en femme mariée dans le futur, avec le devoir de rester à la maison et d'avoir des enfants. Je ne voulais déjà pas d'enfants, j'en étais certaine, je ne voulais pas perdre mon temps à élever un enfant. Pourtant, mon plus dérangeant pour moi était que j'étais fiancée à Rodolphus. D'accord nous étions si l'on veut amis, mais je me voyais mal vivre toute ma vie en sa compagnie et lui offrir mon corps. Je comprenais mieux pourquoi l'année dernière ma mère m'avait accordé une petite heure pour me parler des devoirs des femmes et de la sexualité, ainsi que de l'importance de la pureté le jour du mariage. Mes fiançailles devaient être en pleines négociations et elle voulait que je garde ma vertu. La conversation se termina par l'annonce que Rodolphus et moi nous verrions trois fois par semaines durant toutes les vacances. Ce qui n'était pas pour me déplaire, je verrais d'autres têtes que mes sœurs, mes cousins, mes parents, mes oncles et tantes.
Après cette conversation, nos pères nous laissèrent nous promener dans le parc, Rodolphus et moi. On marcha jusqu'à la petite fontaine qui trônait non loin de la terrasse, on avait choisi de rester à la vue de nos pères, au moins ils ne pouvaient rien s'imaginer.
-Tu es superbe Bella !
-Fermes là, Lestrange.
-Dois je en conclure que ces fiançailles ne te conviennent ?
-Je suis pas une petite chose fragile qui est née pour pondre d'autres humains, reniflais je.
-Je me doutais que ton opinion serait telle. Je ne me plains pas de mes fiançailles, tu seras une très belle femme.
-Lestrange, ne te la joue pas sentimental, les sentiments rendent faibles. On va être mariés c'est tout, je me plierais un minimum aux règles, mais tu peux toujours courir pour me contrôler.
-Passons à autres choses. Comment on commencé tes vacances ?
-Comme toujours, mon père n'aime pas recevoir des lettres annonçant que je suis en retenue. Et il m'enseigne de nouvelles connaissances. Et les tiennes ? Où est Rabastan ?
-Très bien, Rabastan et moi on fait un peu ce qu'on veut mais j'ai droit à de nouveaux cours de Père. Rabastan est parti avec Mère, ils sont sur le chemin de traverse.
On parla de tout et de rien, mais surtout pas de nos fiançailles, puis le reste des vacances, on se vit effectivement trois fois par semaine, mais toujours avec un chaperon. Même si mes parents nous laissaient volontiers sortir dans le parc ou aller sur le chemin de traverse, puisque Rabastan était toujours avec nous. La présence de Rabastan m'arrangeait bien d'ailleurs, les rares fois où il n'était pas venu avec, Rodolphus s'était montré trop préoccuper de me connaître mieux encore qu'il me connaissait.
Notre quatrième année fut à l'image des autres années même si parmi nos camarades, tous savaient que Rodolphus et moi étions fiancés. Les blagues n'arrêtaient pas de pleuvoir sur nous, comme quoi nos pères avaient fait un choix parfait parce que nous nous ressemblions et partagions les mêmes idées. Cependant, ce qu'ils ne savaient pas c'est que je ne voulais pas de se mariage et que j'avais plus prévue de rejoindre les mangemorts que de devenir une femme au foyer comme les autres. Je pensais déjà au moyen de faire cela dans le dos de mon fiancé s'il était contre mes envies ou de lui faire du mal jusqu'à ce qu'il accepte.
Lorsque j'entrais en cinquième année, Narcissa entrait en première année et je la protégeais avec ferveur, mes camarades trouvaient cela bien étrange d'ailleurs. Autant je ne faisais pas attention à l'une de mes sœurs, autant l'autre, je la protégeais farouchement de tous le monde. Je n'avais jamais compris mon attachement à Narcissa, personne ne le comprenait. Rodolphus me taquinait souvent sur cela et je l'envoyais sur les roses en lui promettant milles douleurs s'ils continuaient à se moquer de moi. En cette année de buse pour nous, Rodolphus se montrait très travailleur et venait souvent près de moi, dans mon renfoncement de mur pour m'inciter à travailler avec lui. Le soir d'Halloween, une fête fut organisée par notre maison, dans la salle commune, avec bien évidemment des bouteilles d'alcools normalement interdite dans Poudlard et de la nourriture apportée par les elfes de l'école. Malgré la fête, Rodolphus voulait travailler et faire ses devoirs, du moins, jusqu'à ce qu'en souriant, je ne jette ses parchemins au feu ruinant le peu de travail qu'il avait déjà fourni. Je revins vers lui avec deux verres de Whisky-pur-feu et je m'assis en face de lui dans notre coin. « J'arrête de travailler, si tu danses avec moi, très chère fiancée ! » Mit il comme condition et je fis la grimace au mot fiancée. Je n'aimais pas ce titre et je n'aimais pas plus danser. Je n'aimais pas me faire diriger par quelqu'un et la danse, c'était l'homme qui dirige la femme. Bon, la musique n'avait rien d'une musique pour danser comme on nous l'avait appris mais tout de même. Je réfléchissais donc à sa condition en buvant une gorgée de mon verre. « D'accord, ranges moi ces affaires, Rody, profitons de cette soirée pour nous amuser un peu. » Répliquais je en souriant à mon ami. J'aimais vraiment la compagnie de Rodolphus, je pouvais être tout à fait moi, sans jouer la jeune femme que je devais être. Je l'avais accompagné pour être sûre qu'il tienne parole et on se retrouvait tous les deux dans son dortoir, il me fit un de ses petits sourires amusés et sadiques, je lui répondis par le même.
Dans la soirée, je me souvins avoir parlé avec plusieurs autres camarades, mais surtout avec mon groupe d'amis, qui partageaient les mêmes idéaux que moi. Bien que je gardais toujours un œil sur Narcissa, c'est ainsi que je l'empêchais de toucher à de l'alcool toute la soirée et que je remis plusieurs fois en place le jeune Malefoy qui était en train de lui parler. Ce n'est que vers onze heures que les plus jeunes allèrent se coucher sur ordre des préfets et il ne resta que les élèves de la quatrième à la septième année, le seul plus jeune étant passé à la trappe était Rabastan, puisque le préfet était un membre de notre groupe.
Les plus jeunes à peine coucher, la musique changea pour une musique plus sensuelle et je me souviens de Rodolphus me tendant sa main pour la danse que je lui devais. J'avais refusé par un manège en lui demandant de m'amener un autre verre à boire. Les verres se succédèrent pour mes camarades comme pour moi et j'ai le vague souvenir d'une danse avec Rodolphus où je me trouvais avec ses bras dans mon dos et les miens posés sur ses épaules, nous étions très proches. Après ces vagues souvenirs c'était le trou noir et quand le réveil sonna pour nous annoncer qu'il était temps de nous préparer pour les cours. J'étais allongée dans le lit de Rodolphus, ma tête posée sur son torse nu. Je me mis à paniquer quelques instants sur les finalités de cette soirée, après tout, mon père m'avait parlé de sexualité et de l'absence qu'il devait y en avoir avant le mariage, j'étais inquiète de ce qu'on avait pu faire. En bougeant cependant, je m'étais rendue compte que j'étais habillée et que j'avais très mal à la tête, je me fichais du mal de tête, je n'avais pas enfreint les traditions. Rodolphus avait fait glisser sa main dans mon dos juste à ce moment là et j'avais relevé un regard mortel vers lui. « Bonjour Bella. Je... » Commença-t-il mais il s'arrêta là en voyant mon regard noir. « Qu'est ce que je fais dans ton dortoir ? » Avais je froidement claqué et il m'avait regarder avec un regard neutre. « Je me suis réveillé quand tu m'as fait tomber du canapé de la salle commune. Je pouvais pas te ramener dans ton dortoir et je n'allais pas te laisser dormir sur un canapé, je t'ai ramené ici. » M'avait il répondu et j'avais lancé un regard autour de moi, il n'y avait personne d'autres dans le dortoir. J'avais laissé échappé un soupir de soulagement avant de reposer ma tête sur son torse. Je n'étais déjà pas du matin à cette époque là et pour la première fois, je m'étais laissé aller à une autre part de ma personnalité face à Rodolphus, une part plus douce, ayant besoin de tendresse et d'attention. Il m'avait laissé le temps d'émerger complètement et de me remettre de ce réveil. Je m'étais finalement assise sur son lit avant de m'étirer et il en avait fait de même. C'est ce moment le pire de ma vie, il s'était approché de moi et avait posé un chaste baiser sur mes lèvres, la gifle était partie sans que je ne puisse contrôler ma main, je ne voulais pas ce genre de contact avec lui, on allait déjà être obligé d'en avoir après notre mariage. « Bella, dans un futur proche, on sera marié, rien ne nous empêche de déjà se faire à ce genre de geste. » J'étais partie sans même lui répondre.
Pendant le mois suivant, nous n'avions plus parlé de ce baiser. Je me contentais de persécuter les Gryffondors en sa compagnie et de travailler avec lui, puisqu'il avait le don de me motiver à me concentrer sur les travaux scolaires, sauf pour les potions. On ne pouvait pas me demander d'être bonne en potion, j'étais trop énergique pour pouvoir garder ma concentration sur un art qui demandé de la patience et de la concentration. Je passais mes buses en fin d'année et j'eus de justesse ma buse de potion, alors que les autres je les eus plus facilement. Surtout mes O en défense contre les forces du mal et en sortilège, c'était de loin mes deux matières préférées et celle où j'avais les meilleures notes. J'avais eu un O en astronomie, mais une Black ne peut que avoir Optimal en astronomie. J'avais eu un A en métamorphose, arithmancie et rune, un E en botanique, histoire de la magie. Je n'avais pas honte de mon D en potion et encore moins de mon T en soins aux créatures magiques.
Pendant l'été, mon père me paya un précepteur en potion, mais ça n'améliora pas mes connaissances, si bien qu'il abandonna l'idée de me voir un jour douée dans la matière. Je retournais à Poudlard pour ma sixième année, retrouvant mes amis et notre première action, fur de nous battre avec les Gryffondors et de récolter une semaine de retenue. J'avais pris toutes les classes où mes notes de buses me permettaient d'aller, c'était un ordre de mon père, ce qui faisait que je n'avais que potion et soins aux créatures magiques qui n'étaient plus à mon emploi du temps. Je profitais des fête à Serpentard avec beaucoup de plaisir, c'était sans prise de tête et l'alcool coulait à flot, après tout, personne n'a jamais dit que les Serpentard sont des anges. Les vacances de Noël arrivèrent très rapidement, je n'avais pas vu le temps passer, trop occupée à me renseigner sur les agissements des mangemorts, à travailler sous le regard de Rodolphus et à torturer des Gryfffondor. Je voyais souvent le regard de Rodolphus se poser sur moi, il était inquiet pour moi, je ne le comprenais pas réellement, je ne me sentais pas changer. Dans les fait, il semblerait que ma folie se faisait déjà bien voir à cette époque. Pour les vacances, mes parents me demandèrent de rester à Poudlard alors que mes sœurs rentraient, je compris que c'était pour que je me rapproche encore de mon fiancé, puisqu'on lui avait demandé la même chose. On était presque les seuls Serpentard a resté pour Noël, en dehors de nous, il y avait trois autres élèves plus jeunes. Le soir, on était toujours tous les deux assis près de l'âtre de la cheminée. Rodolphus profita vraiment de ces vacances pour tenter de me faire craquer pour lui, mais rien n'y faisait, je le voyais toujours comme un ami, malgré le fait que je le laissais m'embrasser parce que je voulais m'habituer à ce genre de contact de sa part, puisque je devrais après tout le supporter toute ma vie. Il réussit à plusieurs reprises à me faire dormir dans son dortoir parce que je m'endormais sur le canapé et j'avais peur en remarquant que je trouvais ça plutôt plaisant de me réveiller à ses côtés. Je n'avais jamais été très sentimentale, seul Narcissa avait toujours eu le droit à des sentiments de ma part.
La septième et dernière année arriva bien trop vite et les hormones se firent encore plus présentes entre Rodolphus et moi alors qu'on s'était rapproché pendant les vacances. Si bien que je commençais à l'éviter avant les vacances de Noël et que je devenais encore plus prompte à me battre avec mes camarades. Les vacances de Noël ont été une véritable torture pour moi, les préparatifs de mon mariage étaient lancés et je passais presque toutes mes vacances à faire mes essayages de robe sous le regard de ma mère, mes sœurs et la mère de Rodolphus. Ce n'est qu'à la fin des vacances que ma mère et Madame Lestrange vinrent me voir dans ma chambre et me firent essayer des dessous que je devrais porter la journée pour faire plaisir à Rodolphus durant la nuit de noce. Je trouvais que les deux étaient trop strict dans leurs choix mais je fis mine de suivre leurs envies. Pourtant, dès la première sortie à Pré-Au-Lard, je me rendis seule au magasin de lingerie et j'achetais un ensemble bien provocant pour satisfaire les yeux de mon fiancé. Si déjà je devais me marier avec lui en suivant le choix de mes parents, je voulais au moins qu'il me désire dès l'instant où il se retrouvait face à sa femme en sous-vêtements. L'année sembla passer bien trop vite, j'étais pas à l'aise avec cette idée de mariage le premier juillet et mon humeur le faisait sentir. Même Rodolphus n'essayait plus de me raisonner et on passait le plus clair de nos soirées en retenue pour bagarre ou pour avoir attaqué des camarades. J'eus mes aspics avec des notes similaires à mes buses, c'était exactement les mêmes. Je pris pour la dernière fois le Poudlard Express et j'en étais soulagée, j'avais aimé mes années à Poudlard, mais être en classe avec de la vermine, c'était pas mon plaisir.


Mariage et nouvelles allégeances
Le premier juillet arriva trop vite après mon retour de Poudlard et les derniers essayages pour ajuster ma robe, même si rien n'avait réellement changé en moi depuis décembre. Le jour de mon mariage était là et ma mère hurla en voyant mes dessous, ce qui me fit rire avec beaucoup d'amusement. Elle finit par partir en se disant outrée de mon comportement alors que Madame Lestrange leva les yeux au ciel et me souffla à l'oreille que ça allait plaire à son fils. Je lui accordais pour la première fois un sourire, mais c'était un sourire en coin plein d'ironie. Une fois qu'on m'eut torturé en me mettant ma robe fermée à l'arrière par un corset, maquillée et coiffée, mon père arriva et me présenta son bras. Je descendis avec lui, mais avant de franchir la porte du manoir Lestrange pour nous rendre à l'extérieur où se tiendrait le mariage, il m'embrassa sur la joue en me demandant de me montrer respectable. J'ai vécu mon mariage comme si je n'étais présente que physiquement, que ce n'était pas moi qui me mariais. Le repas était très bon et les cadeaux de mariages étaient à la hauteur de notre sang à mon mari et moi, ses parents nous offrirent un manoir. Il commençait à faire bien nuit quand Rodolphus transplana avec moi à son bras pour notre manoir.
On était à peine arrivé chez nous qu'il m'embrassa et je le repoussais sans douceur. C'était pas parce qu'on était marié qu'il allait pouvoir croire qu'il me sauterait dessus dès qu'il en aurait le désir. Je visitais le manoir avec le plus grand calme et je trouvais la chambre des maîtres de maison, notre chambre, dans l'armoire, je découvris mes affaires. J'enfilais une de mes robes noires et courtes et je retirais ses affreux talons que je remplaçais par une paire de pantoufle. Je redescendis et je trouvais Rodolphus assis dans le salon avec un verre à la main, je m'assis à ses côtés. « Je ne suis pas ton objet, tu ne m'auras pas juste parce que tu me désires. Si je décides que tu ne me toucheras pas, tu n'auras qu'à te servir de tes mains, tu dois avoir de l'expérience avec elles. On va être clair, je fais ce que je veux de ma vie et je vais rejoindre les rangs de ce mage noir qui s'élève chaque jour un peu plus pour nous rendre notre place légitime dans ce monde et éradiquer la vermine. En outre, je ne ferais rien pour empêcher la procréation, mais n'attends pas de moi que je sois un mère au foyer ne vivant que pour son enfant. Je te donnerais un enfant simplement pour que tu aies une descendance. Alors, j'accepte d'avoir des enfants mais dès que nous aurons eu un garçon, je commence à prendre des potions de contraception ou tu ne me touches plus. Si tu m'es une seule fois infidèle, je m'arrangerais pour que tous sachent que je t'ai tué et je tuerais la garce qui m'aurait faite cocu. » Annonçais je avec calme à mon époux qui me fixa. « Nous serons donc deux mangemorts. Je savais que tu ne serais jamais une femme comme les autres et j'aime ça, Bellatrix. Je veux bien suivre tes demandes, je n'ai aucune envie de te forcer à t'unir à moi et pour la descendance, ça me va. Je n'ai pas plus envie que cela d'avoir une tonne de marmots, si on a trois filles, on se résignera. Maintenant que tu as tout déballer, peut on profiter de notre nuit de noce ? » M'avait il demandé.
La nuit de noce fut un moment difficile pour moi, j'avais cette impression d'être faible face à lui, bien que son regard remplis de désir en me voyant en dessous puis nue me fit me sentir forte. Cependant, j'avais la position soumise dans cette histoire et je n'aimais pas la soumission. J'étais trop à sa merci. Après la concrétisation de notre mariage, Rodolphus avait fait changer les draps de notre lit et je savais pertinemment qu'ils allaient finir entre les mains de nos parents comme preuve que nous avions consommé le mariage et que j'étais parfaitement pure pour cette nuit. Après cette journée épuisante moralement pour moi, je m'étais rapidement endormie dans les bras de mon mari.
Le réveil n'avais pas été trop difficile comme nous n'avions pas mis de réveil. Le soleil était déjà haut et je n'avais aucune envie de me lever. J'étais en plus seule dans mon lit, Rodolphus devait être parti, je ne sais où. Je finis pourtant par me lever et descendre vêtues simplement d'une robe, j'avais laissé les sous-vêtements de côté, nous étions seuls et je n'avais plus rien à lui cacher. Je le retrouvais dans le salon en compagnie de son frère, Rabastan me sourit en me voyant et je m'assis à côté de mon époux. Rabastan était venu nous féliciter pour notre mariage, il ne l'avait pas fait hier, étant trop occupé à tenter de ne pas tuer sa fiancée. Rodolphus le mit presque à la porte et on mangea ensemble avant qu'il ne m'annonce qu'on partait en voyage de noce.
En milieu d'après-midi, on arriva en France, sur une petite île et dans un manoir Lestrange. Le voyage de noce nous garda au manoir ou à la plage privée des Lestrange. Lorsqu'on rentra, notre première action fut de nous rendre auprès du Seigneur des Ténèbres pour rejoindre ses fidèles. Lorsque je posais mes yeux sur lui, je fus fasciné et je craquais complètement pour cet homme inaccessible, charismatique, beau, puissant et mystérieux. Il nous fit prouver notre désir de le rejoindre en nous faisant tuer des moldus de sang froid sans nous dire quel manière utiliser. Sans se concerter, Rodolphus et moi, on les tortura à l'aide de plusieurs sorts de magie noire. Ma dépendance au doloris commença ce jour, puisque je finis par tuer ma victime à mon troisième doloris. La marque fut apposée à notre bras, même si c'était très douloureux, on ne geint pas avec mon époux. J'appris de la bouche de mon maître que j'étais la première femme qu'il marquait.


Entre l'amour pour l'inaccessible et l'amour pour un mari
Avec Rodolphus, on devint vite très actif pour la cause mangemort et le maître me convoqua souvent seul. Il m'enseignait l'occlumencie. J'apprenais à fermer mon espit avec un maître dans la matière. Il me fallut trois mois pour tenir mes barrières constamment et il décida de m'enseigner les bases de la légilimencie. J'aimais ces moments seuls avec le maître, il me fascinait et même si je ne l'avouais pas, j'étais amoureuse de lui. Il n'est pas un homme tendre et ne se fait pas prier pour nous torturer aux doloris, mais avec mon éducation, je résiste plutôt bien, même s'il est plus fort de que mon père. D'un autre côté, j'étais pleinement satisfaite par mon mariage. Mes relations avec Rodolphus étaient en train de changer chaque jour, je me montrais pas plus docile ou saine d'esprit avec lui, mais il y avait une part de moi qui craquer face à ses petites attentions pour moi. Notre vie conjugale n'était pas au point mort et nous étions un très bon duo pour le Lord, on était imbattable. On avait gagné le respect des autres mangemorts et peut-être même un peu du maître. On était de tous les raids et on faisait des missions tous les deux. On était ses serviteurs fidèles, rien ne pouvait nous détourner de notre but, celui de le rendre fier. J'appris pendant ces années la trahison d'Andromeda et je n'en devins que plus folle, je ne pouvais supporter le fait d'avoir une traîtresse dans ma famille. Ça n'alla pas mieux quand un second traître fut identifié dans mon cousin Sirius. Je m'occupais aussi de l'avenir de Cissy, je n'aimais pas l'idée qu'elle épouse Lucius Malefoy, pour moi, il n'était qu'un lâche, mais il respectait les traditions. Quand Lucius rejoignit les mangemorts après leur mariage et leur sortie de Poudlard, je me dis que c'était pas trop mal, mais je ne l'appréciais pas pour autant. Je me préoccupais également de l'avenir de Regulus et Evan, mes deux autres cousins. Ils se devaient de suivre la bonne voie, de rejoindre les mangemorts et servir le maître. Je consacrais mon temps libre l'été pour leur rappeler où était leur devoir, mes oncles et tantes me laissaient faire. Personne ne voulait se mettre en travers de ma route, j'étais devenue inapte à montrer de la compassion. Si on se mettait sur ma route, je torturais et je tuais, seul Rodolphus, Rabastan et Narcissa avaient un peu de contrôle sur moi. Le Maître avait un contrôle total sur moi, dès qu'il me demandait d'agir, je le faisais, j'étais prête à donner ma vie pour lui et il en avait sûrement conscience.
Rodolphus et moi tentions depuis notre mariage d'avoir une descendance, comme ça se serait réglé comme affaire. Au bout de trois ans, on commençait à désespérer. C'est à ce moment-là que je tombais enceinte pour la première fois, mais ma façon de vivre d'après le médicomage des mangemort, fit que je perdis cette petite fille à quatre mois de grossesse. Ce ne fut pas ma dernière fausse couche et à chaque fois, je voyais Rodolphus plus attristé alors que je ressentais du soulagement. Je n'avais rien de maternelle, je ne ressentais que du dégoût pour les vies qui grandissaient en moi. Un enfant m'éloignerait trop de mon maître et ça je ne le voulais pas, un enfant rappellerait à tous le monde que j'étais bien une femme. Je gagnais chaque jour un peu plus le respect de mes camarades mangemorts. Je voyais déjà les derniers venus me regarder avec peur, surtout quand nous étions Rodolphus, Rabastan et moi ensemble, nous étions connus pour être un trio meurtrier et sadique. On fonctionnait très bien à trois, même si beaucoup trouvaient étrange que Rabastan se soit installé chez Rodolphus et moi dès sa sortie de Poudlard.


Disparitions, responsabilités et maternité
Regulus et Evan avaient rejoint les mangemorts à leur sortie de Poudlard en 1978 et 1979. J'étais fière d'eux et ils étaient de bon mangemorts, même si Regulus était un peu trop en retrait. En 1980, le Lord avait une obsession sur deux enfants, nous les mangemorts ne savions pour quel raison. Il nous donnait toujours des missions et nous envoyait en raid. Rodolphus, Rabastan et moi étions devenus ses lieutenants, je dérangeais plus que les autres membres de ma famille, parce que j'étais une femme. Narcissa m'appris qu'elle était enceinte pour la seconde fois en fin 1979 et elle eut un petit garçon en juin de cette année-là, elle le nomma Drago, au moins, elle avait un fils après sa fille. Je le trouvais moche, mais je n'aimais pas les enfants alors c'était presque normal pour elle que je ne l'aime pas. Je ne voulais rien avoir à faire avec ses enfants et Narcissa était devenue une mère avec un instinct maternelle depuis la naissance de sa fille, elle ne parlait que de ses enfants et ça nous éloignait. Rodolphus arrivait à me convaincre de nous rendre aux fêtes importantes chez les Malefoy et d'acheter des présents aux enfants. Je n'aimais pas cette idée, mais je m'y pliais par amour pour mon mari. J'avais de la compassion pour lui et je savais qu'il désirait un enfant que nous n'arrivions pas à avoir. En 1981, je tombais finalement enceinte, je ne m'en rendis compte qu'à trois mois de grossesse, courant mars. Rodolphus était enchanté et il me força à ne plus m'impliquer chez les mangemorts jusqu'à la naissance de l'enfant. Il le voulait tellement que j'acceptais après avoir annoncée la nouvelle au Maître. Une nouvelle qui ne dût pas lui plaire mais je lui dis que je ferais de cet enfant un mangemort digne et aussi bon que Rodolphus et moi. J'appris à cinq mois de grossesse que se serait un garçon et quand je l'annonçais à Rodolphus lorsqu'il rentra, il m'embrassa avec passion et avec mes hormones en ébullition, cela se termina de la façon la plus logique possible. Pendant ma grossesse, je devins une véritable démone, j'étais tout simplement insupportable, caractérielle, frustrée de ne rien pouvoir faire, je passais mon temps à être mauvaise. Rodolphus finit par rester beaucoup à la maison, il répondait à tous mes désirs sans rien dire, la seule fois où il avait refusé de s'exécuter, il avait fini par se faire torturer. Je n'eus pas beaucoup de visite au manoir durant ma grossesse, tous savaient que j'étais plus qu'irritable. Mon fils décida de naître dans la nuit du 30 au 31 août 1981, j'avais eu des contractions toute la journée et Rodolphus était resté à mes côtés, inquiet pour moi et pour notre fils. Il m'énervait à se montrer si sentimental alors que ce qu'il appelait déjà son héritier était en train de me faire souffrir pour sortir et donc je faisais souffrir Rodolphus que je jugeais coupable de m'avoir fait cela. Le médicomage des mangemorts refusa de venir à l'appel par cheminette de Rodolphus, il devait bien avoir vu que j'avais torturé mon mari et semblait tenir à sa vie. Mon mari avait appelé son frère, qui m'observa longuement et posa sa baguette sur une table de chevet avant de me tendre sa main.
C'est Rodolphus qui se chargea de mon accouchement, il n'avait jamais fait cela mais j'ai comme dans l'idée qu'il ne voulait pas qu'un autre puisse avoir un œil sur mon intimité et qu'il voulait être le premier à tenir son fils. La nuit a été longue, mon fils étant né à 4h18 du matin, je le nommais Rastaban Rodolphus Lestrange, sans demander son avis à mon mari alors que Rabastan avait perdu connaissance suite à ces longues heures où j'avais passé mes nerfs sur lui et l'horreur de voir pour la première fois un nouveau-né ensanglanté. Mon époux avait posé Rastaban sur mon corps et je lui avais hurlé de l'éloigner de moi, faisant pleurer notre enfant. C'est Rodolphus qui s'était occupé de lui durant les deux premières heures, jusqu'à ce que Rastaban se mette à pleurer sans arrêt. Il était venu vers moi très lentement, presque avec peur. « Trix, notre fils a faim et ça ne je ne peux pas le faire à ta place… Si tu ne veux pas t'occuper de lui, contentes toi juste de le nourrir. » M'avait il demandé avec beaucoup de douceur en passant sa main dans mes cheveux. J'avais accepté avec dégoût d'allaiter mon fils sous le regard de Rodolphus.
Je n'étais pas à l'aise dans mon rôle de mère et Rodolphus le voyait, Narcissa était venue le lendemain matin et m'avait félicité en me disant que Rastaban était vraiment un très beau bébé et qu'il s'entendrait sûrement avec son Drago. Je l'avais mise à la porte rapidement. Je n'attendais que le moment où je pourrais retourner à ma vie de mangemort. Cela arriva assez rapidement, puisque je laissais mon fils à un elfe de maison, je me contentais de venir pour l'allaiter. Le Maître me faisait participer à certains raids mais il veillait toujours à me séparer de Rodolphus. Lorsqu'on apprit la disparition du maître, je perdis les pédales et Rodolphus dût me retenir à la maison. Pourtant, il partit lui-même en secret quelques jours plus tard pour venger notre maître qui était à Azkaban. Je n'appris son enfermement et celui de Rabastan et Barty que le lendemain matin par les journaux.
Je fus détruite par cette nouvelle, j'avais perdu mon maître et maintenant ma famille, je me retrouvais seule avec un bébé que je n'aimais pas. Je ne l'avouerai à personne, mais j'avais beaucoup pleuré ce jour-là, mon monde s'écroulait et je ne savais comment faire face à l'éducation de cet enfant. Le soir venu, je nourris mon fils pour la énième fois de la journée mais quelque chose changea. Ses petites mains palpant mon sein et ses yeux innocents et enfantins croisèrent les miens. Il ressemblait beaucoup à Rodolphus, avec sa douceur et je me dis que pour Rodolphus, je devais l'élever de la manière la plus parfaite. C'est à ce moment-là que je commençais à aimer mon fils, mais aussi que je pris une grande décision pour mon avenir sans les deux hommes les plus importants de ma vie.


Maintenir le camp et être mère
Dans le nuit, je contactais tous les mangemorts encore libre et je leur donnais rendez-vous chez moi à quatre heure du matin. Histoire qu'aucun d'entre eux ne soit en retard à son travail. Je donnais ensuite des instructions aux elfes de maison, en affectant un à mon fils, puis tous les autres avaient le devoir de ne laisser monter personne dans les étages. Quatre heures du matin arriva très rapidement et mes camarades étaient au rendez-vous. « Mes chers amis ! En l'absence du maître, nous ne pouvons laisser la vermine et les traîtres prendre le dessus. Nous devons continuer à nous battre pour nos croyances et pour le Seigneur des Ténèbres. Nous devrons nous montrer plus discret dans nos agissements, ceux d'entre vous ayant des soupçons pesant sur eux devront se montrer très vigilant. Si j'apprenais que l'un de vous nous a trahit, je m'arrangerais pour qu'il soit tué, on ne trahit pas le Lord. En attendant de trouver une solution pour le faire évader, je prendrais les commandes, quelqu'un s'y oppose ? » M'enquis je en les toisant un à un de mon regard de folle. Aucun d'eux ne trouva quelques choses à redire de mes mots, j'étais après tout crainte parmi ces hommes et tous savaient de quoi j'étais capable. Je laissais leurs missions habituelles à nos espions au ministère et ailleurs, puis je les renvoyais. Tous avaient déjà pour mission de réfléchir à des plans d'évasion.
Les réunions se firent fréquentes, les raids et missions devinrent discrètes, on ne faisait plus autant de meurtres de masse, il nous fallait être discret. Plus il y aurait de mangemort à Azkaban, plus il serait compliqué pour nous de tous les faire évader rapidement. On aurait qu'une seule chance pour cette attaque et tous en avaient conscience, si on loupait cette attaque, on aurait pas de seconde chance. Quand je ne travaillais pas sur une stratégie d'évasion, essayant de voir tous les coups possibles, je m'occupais au minimum de mon fils et j'organisais les prochaines attaques de mangemorts. Je voyais le monde sûr d'être en paix et pour cause, nos attaques ne tuaient qu'une famille à la fois, parfois simplement un sorcier qui était ciblé. On se montrait discret et nos rangs ne diminuèrent plus trop après un an, seul quelques têtes étaient encore mises à prix. Je m'étonnais de ne pas en être, mais j'avais comme l'impression qu'ils prenaient en compte le fait que j'avais Rastaban et qu'ils ne voulaient pas mettre un mangemort en devenir n'importe où.
Ce n'est que lorsque Rastaban eut deux ans et était en âge de parler et de marcher convenablement que je me décidais à commencer son éducation en parallèle de mon travail. C'était son elfe qui l'amenait chaque matin jusqu'à la table du petit déjeuner où il mangeait avec moi depuis qu'il était en âge de manger. Cependant, maintenant, il était capable de manger tout seul avec une cuillère et j'avais ordonné à l'elfe de ne pas l'aider. L'elfe avait ses ordres, mon fils devait devenir le plus autonome possible, le plus rapidement. Pendant sa deuxième année, je lui inculquais les valeurs des familles Black et Lestrange et je commençais à lui apprendre les cartes d'astronomie avec les noms et leurs traductions. Mon fils n'était pas très mauvais pour tout cela, il était même très bon et apprenait rapidement. Il avait une soif d'apprendre qu'il ne se faisait pas prier pour apprendre, alors je commençais à lui apprendre la bienséance, le respect, la façon de se tenir en public, le fait de toujours cacher au mieux ses émotions. Mon fils était très facilement capable de faire transparaître l'émotion qu'il voulait dans ses yeux, sans qu'elle ne soit véritablement celle qu'il ressentait. Je l'avais remarqué dans ses sourires, il avait un sourire avenant, alors que je savais que mon manque d'intérêts pour lui ne devait lui plaire. C'était un enfant, il devait vouloir un parent. Il grandit sous mes cours, plus il avançait en âge, plus je lui inculquais de chose, à trois ans, je lui avais appris à compter et à lire quelques mots simples. Ce n'est qu'à quatre ans que je me mis à lui apprendre à lire, écrire et calculer. Je m'occupais également plus de lui, prenant le temps de le quand il se lavait et je le bordais souvent le soir. Je ne voyais pas cela comme de l'instinct maternel ou même une preuve d'amour, c'était juste ma façon de lui montrer qu'il n'était pas juste une décoration de plus dans le manoir. Un soir, alors que j'allais partir pour aller travailler, il m'attrapa doucement la main en lâchant son livre. « Tu pourrais me parler de Papa, Maman ? » Me demanda-t-il et je restais stupéfaite. Mon fils ne m'appelait que très rarement maman, il avait rapidement compris que ce mot affectueux n'était pas le bienvenu et avait tendance à m'éloigner. Cependant, il était malin et il savait que je ne lui cacherais rien sur son père, je lui avais même mis une photo de Rodolphus et Rabastan sur sa table de chevet. Je finis par m'asseoir près de lui en lui faisant face. « Ton caractère ressemble beaucoup à celui de ton père, tu es calme, intelligent, travailleur et réfléchi. Vous vous entenderiez très bien. J'ai pas épousé ton père par amour, mais j'ai appris à l'apprécier comme mari, il est un bon mari et aurait été un bien meilleur père pour toi que je ne suis une mère. Tu n'es le fruit que d'un accord, j'ai accepté de lui donner un fils, mais je ne te voulais pas. Je vais t'élever pour être un sorcier digne de ton rang et de ton sang, mais n'attend pas de sentiments de ma part. » Lui avais je dit et mon fils avait simplement hoché la tête. J'avais attendu qu'il s'endorme et comme chaque soir, j'avais posé un baiser sur son front avant de partir travailler. Des années et des années d'enseignements s'enchaînèrent, les questions sur Rodolphus se firent plus présentes de la part de mon fils et je l'emmenais chez les Malefoy lorsque je m'y rendais ainsi que partout ou j'allais. Je lui apprenais les choses comme mon père l'avait fait avec moi et je n'étais pas la dernière à lui lancer un doloris quand je jugeais qu'il avait fait une faute. Avec les années passant, je devenais plus facile à énerver et les doloris partaient vite, tous le monde s'en était rendu compte. J'avais entendu des mangemorts murmurer que c'était la frustration, d'autres que c'était le manque de l'amour de ma vie et d'autres encore que c'était parce que je n'avais plus Rodolphus pour me dominer et me dire comment agir. Tous avaient subi mes foudres et avaient fini par ne plus faire de commentaires.
Je gérais en même temps ma vie de dirigeante des mangemorts et une vie de mère de famille qui ne me convenait pas. J'avais été soulagé au moment où j'avais accompagné Rastaban acheter ses affaires et encore plus quand je l'avais déposé sur le quai à King Cross pour son premier départ. Je lui envoyais tout de même souvent des lettres, malgré tout, je m'étais attaché à mon fils et il m'arrivait parfois de me montrer plus douce et maternelle avec lui. Sous la pression de Narcissa, je finis même par lui envoyer une fois par mois un colis de sucreries diverses accompagnés de livres de magie noire de la bibliothèque Lestrange. J'ensorcelais les livres pour qu'ils aient l'air de ne pas être de magie noire mais plus de potion ou de sortilège. L'été, je lui enseignais la magie noire et durant l'année, je faisais au mieux pour rester en contact avec lui. Dans ma vie, il existe aussi un autre adolescent qui m'intrigue, je ne connais qu'une initiale. Il m'envoie des lettres depuis un bon moment, il me donne des ordres, sans que personne ne soit au courant. Il dirige bien plus les mangemorts que moi, c'est lui qui me dit ce que je dois faire dans les prochains temps. Je ne l'ai encore jamais rencontré de façon physique et ça n'arrivera pas avant un moment, il me semble, d'après ses écrits, mais il sait des choses sur mon maître et s'intéresse aux plans d'évasions auxquels je pense. Je n'ai rencontré cette personne qu'une fois, lorsque mes camarades et moi avons ensorcelé la coupe de feu du tournoi des trois sorciers pour faire une belle frayeur à Potter, il doit savoir que les mangemorts ne sont pas morts et que notre maître sortira. Ce jeune homme était là, caché parmi les mangemorts, alors que nous attaquions le jeune Potter et l'autre adolescent étant arrivé avec lui. Mes ordres avaient été clairs, ne pas tuer Potter, il était au maître et nous allions lui laisser le plaisir de le tuer de ses propres mains. Je ne voulais subir sa colère en tuant celui qui était son ennemi, ce gamin qui l'avait détruit. Nous n'étions là que pour lui faire penser que nous voulions le tuer, mais je n'avais pu m'empêcher de le torturer à coup de doloris, après tout, il m'avait tout fait perdre, mon mari, mon Maître et il m'avait condamné à élever seule Rastaban alors que je n'avais aucune envie de maternité.


Stratégie d'évasion et prise en main du futur des Lestrange
Toutes les stratégies pour l'évasion étaient mauvaises, on avait toujours pas attaqué. D'un autre côté, je devais aussi gérer la vie de mon adolescent. J'avais eu une discussion sur la sexualité avec mon fils en lui rappelant bien qu'il serait renié s'il engendrait un bâtard. Je n'étais pas dupe, il était coureur et il ne devait pas juste regarder ses conquêtes dans les yeux. Je m'étais battue depuis son entrée à Poudlard pour qu'il soit fiancée à une jeune fille en particulier avec qui il s'entendait. Cependant, je n'avais réussi que depuis peu, mais le contrat était signé pour un mariage arrangé entre mon fils et cette fille, elle était fille de mangemort. Je m'évertuais toujours à chercher un moyen de libérer mon maître en premier lieu, puis mon mari et mon beau-frère, les autres passaient bien après. Au jour d'aujourd'hui, aucun de nos plans ne semblait assez fiable pour que nous arrivions à mettre à exécution notre attaque. J'en étais toujours à réfléchir en gardant un œil sur les mangemorts et je suivais les ordres qu'on me donnait par hibou, ils m'aidaient un peu à trouver des pistes fiables pour cette libération.

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MessageSujet: Re: Bellatrix Lestrange   Mer 4 Nov - 15:38

Je te souhaite encore une fois et de manière plus officielle la bienvenue ma belle !! Je lit rapidement ton histoire et tu seras évidement validée xD
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MessageSujet: Re: Bellatrix Lestrange   Dim 12 Juin - 17:20


Félicitation te voilà validé !



Bienvenue dans le monde de la magie ! Tu as tant encore à découvrir alors pour t'aider un peu je vais te guider au travers ce monde qui peut te sembler bien étrange.

À présent validé et libre de tes mouvements, je te conseille de te rendre ici pour gérer au mieux tes petites affaires. Et si jamais tu t'ennuies ou que tu souhaites te détendre avec la communauté de petit panda auquel tu appartiens désormais je te suggère d'aller ici et là !

Enfin, sur ses belles paroles, amuse-toi bien et encore bienvenue sur FF !  Like a Star @ heaven


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